Les « soft skills » au service des hauts potentiels (Paru le 24 août 2015 dans Revue Banque.fr et dans son magazine print n° 787 sept 2015)

Auteurs : Betsy Parayil-Pezard, Lynda Robillard, Camille Rollandin, Alon Rozen

Les soft skills recouvrent des compétences personnelles comme l’adaptabilité ou le sens de l’écoute. Elles sont de plus en plus reconnues comme nécessaires pour aborder des postes de manager ou à haute responsabilité, notamment dans des industries de services comme la banque et la finance. Comment les développer ?

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http://www.revue-banque.fr/management-fonctions-supports/article/les-soft-skills-au-service-des-hauts-potentiels

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La Méditation II : Pour s’inspirer au travail (Paru dans The Next Women France le 14 sept 2015)

La Méditation 2 : Pour s’inspirer au travail est le deuxième article de la série 7 Belles Pratiques pour Atteindre un Meilleur Equilibre dans Votre Vie Professionnelle d’Entrepreneur proposée par notre écrivain invité Betsy Parayil-Pezard.

Au-delà de la réduction du stress et de l’anxiété, la méditation permet à l’entrepreneur d’accéder à la clairvoyance et à la sérénité, de prendre de meilleures décisions, de se connecter à son intuition, et d’améliorer son empathie en tant que chef d’équipe….

Cette année, un article dans la Harvard Business Review a présenté la méditation comme un prérequis pour les décideurs en entreprise. Ce qui était auparavant considéré comme un « plus » devient une exigence pour le niveau d’autorégulation dont un chef d’entreprise a besoin pour faire face à un marché de plus en plus rapide, volatile, et complexe.

Quels sont les avantages de la méditation pour un entrepreneur ? …

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#EquilibreProfessionnel : Pour s’inspirer au travail

La Méditation I : Pour déstresser au travail (Paru dans The Next Women France le 7 septembre 2015)

La Méditation I : Pour déstresser au travail est le premier article de la série 7 Belles Pratiques pour Atteindre un Meilleur Equilibre dans Votre Vie Professionnelle d’Entrepreneur proposée par notre écrivain invité Betsy Parayil-Pezard.

Betsy Parayil-Pezard est Coach professionnelle américaine à Paris. Elle accompagne les chefs d’entreprise pour réussir leurs objectifs ambitieux en sérénité. Elle est la fondatrice de Connection Leadership, qui offre du coaching et des ateliers de formation en “mindfulness” en France, et la créatrice de The Paris Way, un concept de coaching pour américains et anglophones.

En tant que coach qui travaille avec les managers et les entrepreneurs, j’ai observé leur besoin non seulement de partir parfois en congés, mais de disposer de pratiques pour faire face aux difficultés du travail de façon quotidienne, constate Betsy Parayil-Pezard.

Voici le premier volet Méditation 1: pour déstresser au travail des 7 pratiques pour Atteindre un Meilleur Equilibre dans Votre Vie d’Entrepreneur …

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#EquilibreProfessionnel : 7 pratiques pour atteindre un meilleur équilibre dans votre vie d’entrepreneur

How do you take your tea?

The Paris Way

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As a student writing my thesis for a Masters in literature in Paris, I used to wake up early and start writing where I had left off the day before. Often I would spend three or four hours reading and writing before breaking for lunch.

During those intense hours of work, I began to use a cup of green tea to help me take a mid-morning break.

It took a few minutes for me to pour the water into the pot, put it on the stove to boil, pour it into the mug with the tea bag, let the tea steep as the water turned a light yellowish green, and then let the steam escape as it cooled to a comfortable temperature, before finally drinking it.

I wouldn’t take my mug back to the computer, but would stand at the window sipping on it and letting my mind gently wander…

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Si, si, vous êtes un leader!

Vous êtes un leader!

Peut-être vous vous dîtes que vous ne l’êtes pas, car vous êtes cadre, mais vous n’avez pas encore d’équipe. Ou vous êtes peut-être manager, mais pas encore PDG. Ou vous êtes PDG, mais vous vous sentez totalement à la merci de votre conseil d’administration. Ou, encore un exemple commun, vous êtes consultant, et vous ne voyez quasiment que vos clients.

Pourtant je vous affirme que vous êtes un leader, car un leader est celui qui influence les autres et, de plus en plus conscient de son pouvoir, l’utilise pour viser des objectifs bénéfiques à tous. La raison que nous avons du mal à percevoir le fait que nous sommes tous des leaders, c’est que nous ne réalisons pas qu’une collectivité n’est pas nécessairement un pays, ou une entreprise. Cela peut être aussi petit et intime qu’un groupe d’amis ou une famille.

Peut-être imaginez-vous que vous n’avez pas d’influence, donc aucun pouvoir. Dans ma définition du leadership, nous sommes tous dotés d’une capacité à influencer les autres. A chaque fois que vous rentrez en contact avec les autres, vous les influencez, souvent sans le savoir.

Lors d’un poste de direction, j’ai eu dans mon équipe une salariée que j’ai embauché pour occuper un poste commercial. L’organisation de la jeune femme, son enthousiasme, sa volonté à aller au-delà de ce qui lui a été demandé a eu un effet sur l’ensemble de l’équipe. Les effets que j’ai pu observer dans mon équipe: moins de pauses, plus d’investissement dans nos objectifs communs, et plus de plaisir et de sourires, éléments-clé de motivation, car c’était une personne très agréable.

Cependant, cette salariée n’a pas uniquement influencé ses co-équipiers. Elle a eu également une influence sur moi, directrice de l’organisation. Je me suis rendue compte qu’elle m’inspirait à m’impliquer davantage, à mieux réfléchir sur nos problématiques de concurrence, et à vouloir avoir une organisation toute aussi bonne que la sienne.

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Vous êtes un leader, soyons plus conscients de ce fait.

Comme ma définition le présente, une partie de ce leadership est son élément de conscience. Le paysage est peuplé de leaders inconscients de leur pouvoir. Avez-vous déjà observé un directeur qui ne prend pas le temps à présenter des idées cohérentes à son équipe, une équipe qui avance de ce fait en incohérence ? Cette incohérence peut devenir un mal-être profond. Nous avons besoin de sens pour préserver notre motivation.

Aujourd’hui, devenez plus conscient de votre position de leader en vous posant ces questions : Qui est sous mon influence sans que je ne l’aie réalisé ? Comment est-ce que je peux utiliser mon influence positive pour nous rapprocher de nos objectifs ?

5 Things I Learned By Working in an Office Full of Millennials

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I didn’t know that at 38 years old I would work for someone who was literally half my age, but let me explain why it was a refreshing experience:

  • A 19 year old could do your job. The CEO I was working with every day had almost everything he needed to run his company. “At first I made quite a few mistakes because I had no idea how to manage funds and people. It has been a steep learning curve, and every day I keep figuring it out,” he explained to me. With as much verve as any baby boomer I know, he negotiated with partners, clients, and employees, kept a guiding hand on the image of the company through PR and communications, prepared documents for future investors, planned events and held meetings. Because being the boss is not about knowing everything, but about knowing your strengths and hiring people who are strong where you are weak. And then of course, listening to them and letting them do their jobs to advance the whole organization.
  • They are cutting out several steps on the road toward figuring it all out. In contrast to millennials, many people I know in their late 30s and early 40s are making a significant life change to put more meaning into their professional life. I see a friend leaving a corporate job for an NGO, another getting an MBA and changing sectors in pursuits of her passion, and some are scaling back to have a family, get more time with children, or travel more. However, the younger generation looks for meaning first, perhaps avoiding the need for a midlife identity crisis. Said one twenty-something colleague, “I already went through a period where nothing seemed to matter. When I got this job, it really motivated me to invest myself because the organization has a noble purpose.”
  • They won’t sacrifice their personal lives for their professional lives. “I don’t open my work emails at home,” said one colleague from the team. “When I get home, I have dinner, spend time with people, and I also need a lot of sleep.” That meant that there was considerably more time concentrated on working intensively while actually in the office. There was very little tolerance for any work practice that was seen to be wasting time (long meetings, too much email, but also things like planning for an event and brainstorming). And whenever someone brought up a problem, the usual reaction was: “Ok would you please fix it or take it to the person concerned by the problem?”
  • They are conscious of injustice in the world, and believe that it is their job to do something about it. When I asked one of my colleagues what was at the core of his motivation at work, he said: “I traveled a lot and have seen a lot of poverty. When you travel as a tourist, that can be shocking. But when you live for a while in another country, you see how the whole thing works. You see that you were lucky and that other kid doesn’t have the same opportunities. So I have a lot of expectations from my company, that it will bring a community together to act.”11039878_709493195827364_3616328391921281218_o
  • They are extremely inclusive and appreciative. While I was only there for two months, and I was twice as old as the youngest person in the group, I found myself invited into group pictures and included in lunches and evenings out. In fact, compared with other work settings that I have been involved in, these people said thank you more often, were better listeners, commented on the utility of each other’s contributions, and seemed more solution-oriented. But this inclusiveness was also extended to those we did not know. “I was a student and totally broke at one time. What I like about working here is this idea that you’re not alone anymore. Even if you don’t have money, you can participate in what we’re doing here.”

*For two months, I had the experience of working as a consultant in the Goodeed Home Office and accompanying the international launch of its website. If you haven’t yet heard of the start-up Goodeed.com, I invite you to discover this platform that allows you, the user, to turn advertising revenues into humanitarian aid for NGOs such as UNICEF, the UN World Food Programme, WeForest, and soon WWF and others.

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