Découvrez une question que je pose à mes clients

J’ai une question pour vous qui souhaitez élever votre niveau de leadership dans le cadre d’un projet de vie. Dans le cadre de votre projet de vie, vous vous interrogez non seulement sur votre vie professionnelle, mais aussi sur l’aspect personnel ou familial. Voici une question que vous m’entendrez poser souvent aux professionnels que j’accompagne en coaching pour créer leur projet de vie.

Cette question, c’est : Quelle injustice vous insupporte ?

Quand nous regardons le monde autour de nous, nous sommes souvent indignés par l’injustice qui perdure dans notre société et ailleurs dans le monde. Peut-être avez-vous pensé à l’esclavage, la violence sexuelle, le sort des réfugiés, les personnes en grande précarité, ou est-ce l’inégalité des chances, la destruction de la planète, la disparition des espèces ?

La voie du leader, c’est de porter le changement qui est possible. Dans son livre Théorie U, le chercheur de MIT Otto Scharmer parle d’un futur émergent que le leader détecte et se met en posture de faciliter. A partir d’une écoute et d’une présence peu expérimentées dans notre culture, le leader s’ouvre, voyant les vieux problèmes avec de nouveaux yeux. Il se laisse traverser par une vision de ce changement à venir et la porte en lui afin d’activer sa réalisation au niveau collectif.

C’est passionnant de théoriser sur cette voie du leader, mais à quoi est-ce que cela ressemble quand ce n’est pas dans un livre, mais dans la vie d’un citoyen lambda comme moi?

Leadership &TransformationPersonnelle

En 2014, j’ai quitté mon poste de directeur dans un centre de formation pour créer une société de coaching et de formation professionnelle. Aujourd’hui, il semble que j’ai réussi mon pari – j’ai complété deux formations de coaching et suis en cours de terminer mon Masters, je suis certifiée, j’ai une activité de coaching en one-to-one et j’anime des séminaires de leadership en entreprise. Mon premier livre sortira en 2018. J’ai aussi une partie importante d’accompagnement de personnes en grande difficulté dans mon quotidien. Je coache des femmes qui ont été victimes de violences à créer leur entreprise avec l’association de Chiara Condi, Led By Her, et avec Sébastien Henry et un petit groupe de collègues en mindfulness, nous avons lancé Mindfulness Solidaire, qui partage les pratiques de méditation dans les centres d’hébergement d’urgence, et bientôt dans les prisons.

Tout cela n’est qu’une simple image à un moment donné d’une femme dans la progression de sa nouvelle carrière. Ce que je voudrais vraiment partager avec vous, c’est le mouvement intérieur qui me pousse vers l’avant, mais qui se cache derrière les accomplissements. Ce mouvement intérieur est pour moi la clé d’un éventuel résultat.

Il s’agît de la remise en question profonde de ma raison d’être sur cette Terre, non dans un esprit de me critiquer sans cesse, mais dans un désir authentique de me dévoiler les yeux et de me réveiller à ce qui pourrait émerger de ma petite mais unique vie. D’après moi, c’est la voie à la fois la plus éprouvante et la plus épanouissante.

Quelque chose ne tourne pas rond dans notre société, nous le ressentons au fond de nous tous les jours, mais nous nous disons aussitôt que nous ne pouvons rien y faire.

Mais IL Y A quelque chose que vous pouvez faire, en commençant ici et maintenant. Vous pouvez transformer votre propre vie, la vie précieuse qui vous a été donnée pour vivre pleinement. Entrez dans un dialogue sans complaisance avec vous-même, et commencez par cette question – Quelle injustice vous insupporte ?

Betsy Parayil-Pezard, une américaine en France, coache et forme les cadres, les managers et les directeurs qui veulent créer un projet de vie ou explorer une nouvelle voie de carrière. Son prochain séminaire, le Connection Leadership Lab, pour vous aider à explorer votre PROJET DE VIE aura lieu les 2 & 3 décembre 2017 à Paris.

REJOIGNEZ-NOUS POUR LE PROCHAIN LAB ! Contactez Betsy à l’adresse betsy@connectionleadership.com pour recevoir une brochure.

LA REPONSE-2

 

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5 situations qui poussent à créer son projet de vie

Réflechissez-vous à entreprendre un changement de carrière ? Il y a des moments extrêmement propices pour réfléchir à un PROJET DE VIE. Voici quelques situations que j’ai repéré dans mon travail d’accompagner les professionnel à formuler un projet professionnel qui correspond à leur plus profonds désirs et leurs valeurs humaines.

Situation n° 1 qui pousse à créer son projet de vie

– Lors de la Crise… Rien ne va plus et vous êtes au bord de la rupture. Vous n’avez qu’une envie – tout plaquer et changer de situation professionnelle. Cela peut paraître contre-intuitif, mais lorsque la crise survient, vous avez des options très intéressantes à explorer. Une option c’est de faire une réunion avec soi-même et s’interroger sur le sens que vous voulez donner à votre progression professionnelle.

Situation n° 2 qui pousse à créer son projet de vie

– Quand il y un Silence Radio… Vous envoyez beaucoup de candidatures, mais vous ne recevez pas de réponse favorable. De plus, vous n’êtes pas très certain si vous êtes capable d’assumer le niveau de responsabilité des postes auxquels vous candidatez. Mon encouragement pour vous : oui, vous en êtes capable, et un travail sur soi vous aidera à arriver au bout de l’objectif.

Situation n° 3 qui pousse à créer son projet de vie

– Suite à une Séparation… Dans votre vie, il y a eu une rupture douloureuse. Un licenciement, ou même un divorce… Peut-être avez-vous senti que vous aviez encore un grand projet en vous et que ce n’était pas possible de vivre cela dans votre ancienne situation. Vous êtes alors parti. Mais il ne suffit pas de s’en libérer d’une situation difficile – il est aussi essentiel de gagner en clarté dans ses objectifs et se mettre en mouvement !

Situation n° 4 qui pousse à créer son projet de vie

– Quand vous mourrez d’ennui…Votre situation actuelle ne vous stimule plus, et vous avez l’impression d’avoir bien fait le tour. Petit à petit, votre flamme intérieure est en train de s’éteindre. Surprise, il y a quelque chose auquel vous n’avez pas encore pensé, une clé pour chercher un poste qui est plus challengeant… Sous l’apparence de l’ennui et l’immobilité, se cache la peur de l’inconnu… Etes-vous prêt à confronter cette peur ?

Situation n° 5 qui pousse à créer son projet de vie

– Avant d’arriver au Burnout… Même avec toute votre bonne volonté, vous sentez que votre corps est en train de faire « faillite ». Votre stratégie de vous montrer parfait pour vous protéger des risques ne porte pas ses fruits. La fatigue, l’irritabilité, les trous de mémoire apparaissent. Vous n’avez plus le choix, il est vital de changer quelque chose et s’occuper de vous.

Est-ce que vous vous reconnaissez dans l’un de ces profils ? Prenez la décision de créer un projet de développement personnel et professionnel. Votre plus grand problème peut devenir une opportunité de carrière.

 

Betsy Parayil-Pezard, une américaine en France, coache et forme les cadres, les managers et les directeurs qui veulent créer un projet de vie ou explorer une nouvelle voie de carrière. Son prochain séminaire, le Connection Leadership Lab, pour vous aider à explorer votre PROJET DE VIE aura lieu les 2 & 3 décembre 2017 à Paris.

REJOIGNEZ-NOUS POUR LE PROCHAIN LAB ! Contactez Betsy à l’adresse betsy@connectionleadership.com pour recevoir une brochure.

Cet article est paru sur le Webzine de viemonjob : http://webzine.viemonjob.com/reconversion/5-situations-qui-poussent-a-creer-son-projet-de-vie/

Leadership: Empathie, Compassion & Neurosciences

Connaissez-vous la différence entre l’empathie et la compassion ?

Si vous avez suivi ma formation « Paix & Puissance au Travail », nous avons parlé de l’empathie comme un élément important de l’intelligence émotionnelle. Daniel Goleman, auteur du livre « Intelligence Emotionnelle, » qui avait décrit pourquoi les personnes avec un haut QI se faisaient dépasser professionnellement par des personnes moins « intelligentes » qu’elles, avait commencé à faire évoluer sa définition de l’empathie au fur et à mesure de sa recherche. Aujourd’hui je comprends plus clairement pourquoi – il avait réalisé que l’empathie avait ses limites comme un trait de leadership.

Pour rafraîchir votre mémoire, l’intelligence émotionnelle est votre capacité de comprendre ce qui se passe dans votre monde intérieur ainsi que celui des autres, de savoir gérer vos états mentaux et émotionnels, et de comprendre comment influencer les autres vers vos objectifs communs.

D’après la recherche de Travis Bradbury, auteur d’Intelligence Emotionnelle 2.0, vos compétences en intelligence émotionnelle comptent pour 2/3 de votre performance au travail et peuvent même affecter l’efficacité de votre leadership et votre salaire.

Dans le cadre de mes études au sujet de la mindfulness*, ce semestre a été consacré davantage aux neurosciences et à l’exploration de la recherche au sujet de la méditation. En épluchant les études sur l’empathie et la compassion, j’ai observé qu’il est important de distinguer entre ces deux états.

L’empathie, c’est quand vous percevez la souffrance de l’autre et vous ressentez aussi leur souffrance. Les personnes dans les métiers du service et du soin, qui sont très exposés à la souffrance d’autrui, peuvent ressentir beaucoup d’empathie, avec un affect négatif. L’empathie active un réseau particulier dans le cerveau, et l’excès d’activation conduit au burnout.

La compassion est aussi une réponse face à la souffrance de l’autre. Sa différence est qu’une personne en compassion va ressentir surtout une motivation à soulager la souffrance – cela met la personne en action, et l’émotion est senti comme plus vibrante et chaleureuse. La compassion active un autre réseau cérébral très distinct dans le cerveau, et au lieu de conduire au burnout, elle augmente la résilience de la personne.

D’après les études que j’ai lu (Tania Singer, Olga Klimecki, analyse de Wendy Hasenkamp) – l’activation de la compassion s’entraine (comme vous avez observé dans la formation Paix & Puissance que la mindfulness s’entraine) à travers une série d’exercices.

Il me semble important pour nous de comprendre le fonctionnement de ces différents réseaux cérébraux que vous pouvez activer chez vous et dans vos équipes, pour créer des environnements collaboratifs basés sur la compassion – que la détresse et la souffrance ne paralysent pas mais nous permettent de trouver de nouvelles ressources créatives et dynamisantes en nous.

Je me plonge actuellement dans un ouvrage de 500 pages sur l’entrainement de la compassion et j’espère bientôt partager ma réflexion avec vous sur le sujet.

Betsy Parayil-Pezard

Coach, Connection Leadership

Empathie & Compassion

Rejoignez-moi pour le Connection Leadership Lab, le weekend des 2 & 3 décembre 2017 à Paris et obtenez une boîte à outils riche et accessible pour booster votre leadership. En même temps, nous travaillerons sur votre projet professionnel et vous partirez avec un plan d’action précis. Contactez-moi pour recevoir la brochure ou vous entretenir avec moi – betsy@connectionleadership.com

*Master en Mindfulness Studies à Lesley University, Boston.

 

 

Six façons que vous vous empêchez de réussir votre projet

Six façons que vous vous empêchez de réussir votre projet. (Et une invitation pour le prochain lab des 14 & 15 oct !)

  • La remise en question éternelle

A chaque fois que vous tâtez le terrain, pour savoir ce que vous voulez faire, les mêmes réponses émergent. Mais dès que vous commencez à vous mettre en mouvement, vous vous arrêtez. Vous vous dîtes que ça ne doit pas être ce projet finalement, surtout si cela vous semble trop facile. Cette remise en question incessante vous permet de faire du « sur-place » en dépensant beaucoup d’énergie et en confirmant votre conviction profonde que vous êtes incapable.

Prenez conscience : Avez-vous peur de la réussite ou peur de l’échec ? En explorant ces blocages et vous en libérant, vous pouvez créer un véritable élan.

  • L’énergie en dents de scie

Dès que vous vous sentez trop bien, vous faîtes quelque chose pour vous replonger (prendre une cuite, rappeler votre ex, remémorer vos échecs, etc). Cela déplace l’attention que vous pourriez mettre dans la construction de votre projet pour la diriger vers des actions prenantes comme récupérer votre santé physique ou mentale.

Prenez conscience : La fois prochaine que vous vous retrouvez à nouveau dans une situation répétée et insatisfaisante, cherchez à identifier la réussite que vous voulez éviter grâce à cette situation.

  • Le rêve sans prise de décision forte

Une fois que vous avez bien identifié vos désirs les plus profonds, vous pouvez y aller, n’est-ce pas ? Il manque une étape – prendre la décision de poursuivre le rêve. En évitant de réellement prendre la décision, vous pouvez éviter une étape essentielle pour vous mettre en mouvement. De plus, cette prise de décision doit être soutenu par des changements d’habitudes et maintenu sur une période prolongé afin d’arriver au résultat.

Prenez conscience : Si vous avez bien identifié votre rêve, mais n’avez pas eu le résultat, prenez aujourd’hui la décision de prendre le chemin vers ce rêve.

  • Le problème de légitimité

Vous imaginez vous sentir plus légitime une fois que vous aurez le poste de manager, que vous aurez atteint un certain chiffre d’affaires, ou même que vous aurez trouvé l’âme sœur. Malheureusement, la seule façon de se sentir légitime, c’est d’explorer vos peurs et d’assumer vos désirs. Il n’y a pas de raccourci !

Prenez conscience : Explorez vos peurs pour les transformer en forces. Souvenez-vous que vous êtes légitime de par votre désir de faire votre projet.

  • L’envie que quelqu’un vous tienne la main

Vous pensez avoir besoin d’aide pour créer votre projet, mais vous avez surtout besoin d’augmenter confiance en vous. Il y a une grande différence entre prendre quelqu’un pour votre béquille émotionnelle et déléguer une tâche qu’une autre personne maîtrise mieux que vous.

Prenez conscience : Cessez de vous rabaisser avec des messages négatifs et souvenez-vous que vous pouvez apprendre tout ce que vous devez apprendre pour réussir votre projet.

  • La méconnaissance de ce que vous dégagez au niveau relationnel

Vous pensez cacher votre manque de confiance derrière un beau style et une parole affirmée, mais rien de remplace une confiance authentique qui existe indépendamment de ce que pensent les autres. Vous pouvez bien présenter votre projet, mais les autres perçoivent inconsciemment ce manque de confiance.

Prenez conscience : Souvenez-vous que vous avez une valeur infinie au niveau humain, et que vos accomplissements ou vos échecs ne pourront jamais changer cela. Fondez votre confiance entièrement sur cette base.

Venez au prochain lab pour dépasser vos blocages et explorer votre puissance ! Envoyez-moi un mot pour recevoir la brochure.

J’invite les directeurs en entreprise à s’occuper de leurs familles

Avec l’accélération de notre vie quotidienne et l’augmentation de la pression au niveau professionnel, beaucoup de mes clients ont perdu le goût de la compétition.

Les collaborations sont plus courtes, donnant moins de temps à l’investissement dans les aspects humains et créatifs, et l’accent est mis surtout sur l’atteinte des résultats à court-terme. Dans un paradoxe typique de l’entreprise, la direction est en même temps de plus en plus tenue responsable pour le bien-être de ses collaborateurs.

Même les directeurs compétents, avec des supers « track record », très talentueux, se posent des questions, se demandant où est le sens de leur travail.

Quand le client arrive à son premier RDV de coaching, souvent il y a une situation difficile en cours et la personne est à la recherche d’une solution rapide.

C’est pour cela que les nouveaux clients sont souvent étonnés quand je passe à des sujets qui semblent ne rien à voir avec le travail. Le couple, la famille, la santé, les finances, la vie sociale. Parfois, on met le sujet brûlant au travail de côté, et je les invite à commencer par les problèmes les plus intimes et les plus sensibles.

Pourquoi ? Dans mon approche de leadership multidimensionnel et post-conventionnel, le leader est en premier lieu le leader de sa propre vie.

blog post photo leadership

Même si l’entreprise lui demande – en tant que directeur – un fonctionnement court-termiste, lui – en tant que leader – doit garder une vision long-terme de ce qu’il veut accomplir.

Personnellement et professionnellement, il doit être clair sur ce qu’il veut vivre lors de cette unique vie très précieuse qui lui a été donnée à vivre.

Il doit également assumer un leadership positif et constructif dans les relations et les cercles les plus proches. Ces parties de nos vies sont encore plus sensibles aux petits changements que nous pouvons y apporter que les organisations que nous gérons.

Quand le leader regarde sa vie pour l’aligner avec ses valeurs personnelles, là où c’est le plus important, auprès des personnes qui seront présentes s’il tombe malade ou qui l’aimeront même s’il perd sa situation…

…il reprend rapidement confiance, il reprend sa juste place, ce qui lui permet très naturellement de résoudre efficacement les difficultés qu’il rencontre dans la sphère professionnelle.

Une fois que le leader a adressé ces questions dans tous les domaines de sa vie, il peut commencer à incarner un leadership en harmonie avec sa véritable mission.

© 2016 Betsy Parayil-Pezard – http://www.connectionleadership.com

Betsy Parayil-Pezard est une coach américaine basée en France depuis 15 ans. Avec Connection Leadership, elle partage ses outils pour transformer sa vie. 

**Connection Leadership School** vient de sortir son premier programme et c’est gratuit pendant une période limitée. Inscriptions ici : https://connection-leadership-school.mykajabi.com/store/Bn2NUs2b

Tous les jours, j’avais mal

TOUS LES JOURS, J’AVAIS MAL

J’avais mal tout le temps, mais personne ne le savait. J’avais d’énormes douleurs au cou et aux cervicales et mal aux épaules.

J’enchainais des massages chez le kiné, des séances d’ostéo, des visites chez le médécin. Les soins me faisaient du bien, mais quelques jours plus tard, les tensions revenaient.

Une fois j’ai demandé à un ostéopathe : « Penses-tu que je pourrais vivre un jour sans douleur ? » Il venait de soigner mon corps qui était totalement EN VRAC ! J’avais des nœuds partout.

L’ostéopathe trouvait que mon objectif de « vivre sans douleurs » était trop ambitieux. D’ailleurs, plusieurs membres du corps médical m’ont encouragé d’apprendre plutôt à vivre avec. Je n’avais aucune maladie qu’ils pouvaient identifier. J’avais juste mal.

Et j’ai effectivement appris à vivre avec. Cela faisait partie de mon quotidien. Mon mental me dirigeait vers l’avant sans écouter le corps. Je n’y pensais presque plus, jusqu’à ce que la douleur soit trop importante et me forçait à m’arrêter.

Betsy Parayil-Pezard
Je m’étais habituée à avoir des petits (ou gros) maux.

 

LE COURAGE DE MEDITER

Quand j’ai commencé à méditer plus longtemps, plus régulièrement, ces douleurs sont devenues beaucoup plus présentes !

Souvent, on dit que la méditation déstresse. C’est vrai, mais dans mon expérience, la méditation permet de VOIR surtout CE QUI EST LA PRESENT, que cela soit agréable ou désagréable.

Quand nous ne sommes pas bien dans notre corps, cela peut être vraiment difficile. S’asseoir pour méditer quand nous avons mal, c’est un acte de COURAGE.

 

VOIR CE QUI EST LA

Avec une pratique régulière de méditation, parfois nous devenons conscients de choses avec lesquelles nous avons vécues depuis toujours : des relations toxiques, des addictions, un sentiment de solitude, de déception ou de colère, un décalage entre notre vie et la personne que nous pensions devenir.

Ce chemin de méditation est un processus par lequel j’ai enlevé, un par un, les cailloux du fond de mes chaussures.

 

UN CORPS DYNAMIQUE

Il y a quelques mois, j’ai pris conscience que mon corps était léger et libre de douleurs.

Quand est-ce que tous ces maux ont disparus ? En vérité, je ne sais plus, c’était un processus trop long pour pouvoir le voir, mais depuis quelques années cela ne cesse de diminuer.

Petit à petit, je m’aligne avec la personne que je suis vraiment, et mon corps me remercie. Mon nouveau « normal », c’est un corps reposé et dynamique.

 

 

***

Une note : J’ai écrit ce poste pour le publier aussitôt, mais j’ai hésité, et maintenant trois semaines se sont écoulées. Quand je me suis demandée pourquoi je ne le publiais pas, je me suis aperçue que j’avais peur des réactions. Est-ce que je devais partager ça avec le monde ?

 Pour moi, la méditation n’est pas une panacée qui règle tous les problèmes. Néanmoins, la méditation m’a permis d’identifier les endroits dans ma vie où j’avais mal, et a mis en lumière des fonctionnements dont je n’étais pas consciente. Après c’est moi qui ai fait le travail d’opérer les changements de vie qui m’ont soulagé ! 

Oui, je ne voulais pas publier ce poste, car j’avais peur que quelqu’un qui vit avec des douleurs comme j’ai vécue pourrait se sentir jugé. Cela n’est pas mon intention non plus. J’ai horreur du jugement. Je vous envoie du soutien.

 

Inscrivez-vous au prochain programme de Connection Leadership (c’est gratuit et ça commence bientôt!) : 7 Jours Pour Transformer Vos Peurs… Voici le lien : http://eepurl.com/b7STAr

Je suis clivante.

« Je suppose que tu sais que tu es clivante » m’a dit l’organisatrice d’un événement dans lequel je suis intervenue en tant que conférencière. « Certaines personnes ont été très inspirées par ton parcours et ton histoire et d’autres n’ont pas de tout aimé, n’ont pas compris pourquoi tu partageais ces choses de ta vie. » Je trébuche sur ce mot « clivante », j’entends que je suis à la fois aimée et détestée.

J’ai échangé avec l’organisatrice de la façon la plus objective possible sur la satisfaction de ses clients, mais j’ai senti un questionnement qui bourdonnait au fond de moi. Quand j’ai raccroché, je suis restée quelques minutes avec mes questions. Ai-je pris la bonne décision de dévoiler le véritable parcours de mes « réussites » en incluant les détails des doutes et même les erreurs, le manque de maturité qui a coloré certaines de mes décisions et, de façon humoristique, les moments ridicules ? Etait-ce un manque de pudeur à l’américaine, où est-ce que mon public français a besoin d’apercevoir le côté moins glamour de l’épanouissement ? Devrais-je modifier voire aseptiser mon discours pour agrandir mon taux de satisfaction ?

Photo clivante

Je pose ces questions sans ironie. Nous sommes dans la société, je dois vivre ici avec mon époque et dans le pays qui m’accueille. Et en restant avec ces questions, je me rends compte que mon chemin vers une vie plus consciente, et ma posture d’agent de changement, me pousse à plus de candeur et parfois vers une sorte de provocation empathique.

Je pratique cette recherche d’épanouissement et de sérénité, à coup de questions existentielles et de pratiques contemplatives, depuis au moins 20 ans, voire plus.

Ce sont les mêmes questions de recherche du bonheur qui arrivent depuis peu sur la place publique en France et nous poussent aujourd’hui à changer notre façon de diriger, de travailler, et de considérer nos carrières.

Cependant dans mon expérience, la réalité de la transformation, c’est qu’il s’agît d’un processus pas toujours beau à voir, et pas toujours drôle à vivre. Nous imaginons que le stress, c’est le problème, et que si on pouvait se détendre, ça irait. Mais le stress n’est qu’un symptôme. Sous les couches de stress, se cachent des croyances, des peurs, et des limites qui composent l’architecture de nos vies.

Quand nous voulons changer nos vies, nous imaginons que nous allons remplacer cette structure par une autre, meilleure, plus satisfaisante.

En réalité, il est possible que nous devons passer par au moins trois autres étapes qui peuvent être difficiles à vivre :

  • il y a un moment où nous devons laisser mourir notre ancienne vie,
  • un autre moment où nous sommes amenés à lâcher prise et à faire face à un vide,
  • puis encore un passage où nous devons travailler à faire émerger cette nouvelle vie avec des obstacles qui peuvent mettre notre caractère à l’épreuve.

Je pratique la mindfulness et je la propose aux Français qui veulent entreprendre le changement par une démarche de formation ou de coaching, car j’ai découvert que l’aise et l’agilité avec lesquelles nous vivons ces différentes étapes dépendent de notre conscience et de notre physiologie. Et la pratique de la mindfulness agît concrètement sur ces deux éléments.

Mais je maintiens ceci : alors que les résultats d’une véritable transformation peuvent briller et donner envie, le processus de la transformation reste par moment moche et difficile.

Si vous êtes très attaché à l’élégance, la transformation n’est peut-être pas pour vous. Si vous voulez être aimé par tout le monde, non plus.

© Betsy Parayil-Pezard – http://www.connectionleadership.com

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